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La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le manoir de la Cour est un édifice remarquable connu dans toute la région. Il est constitué d'un corps central flanqué de deux poivrières. Vraisemblablement bâti à la fin du xvie siècle et agrandi à la fin du xviie, il présente une couverture en tuile à quatre pans, surmontée de deux souches de cheminées monumentales. La façade sud est bordée de douves en eau, que l’on traverse pour accéder au jardin clos de murs. Le jardin donne au sud sur une pêcherie, actuellement à sec. Subsiste en place un châssis de fenêtre quasiment intact du milieu du xviie siècle. Il est inscrit au titre des Monuments historiques.

« Le manoir, prés de l’église fut sans doute bâti au milieu du 15ème siècle par François d’Osmond si on en croit le blason qui orne la porte d’entrée. L’ensemble architectural et décoratif correspond bien d’ailleurs à cette période de la fin de la Renaissance. A l’arrière du logis deux tours rondes donnent à l’ensemble un aspect féodal du plus bel effet. »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L'église Ste Croix

L’église cernée par son petit cimetière a connu différentes transformations au fil des ans. L’une d’elle fut malencontreuse car elle a compromis la solidité de l’édifice. Après une interdiction provisoire, l’église fut rebâtie au 19éme siècle. Le maître-autel daté de 1745 a été repeint en 1920. On remarque quelques belles statues, en particulier une Vierge couronnée de lys, un grand manteau à plis ramené devant elle.
 

L'ancien pont de Ste Croix

Il était long d’une centaines de mètres, trop étroit puisqu’une seule voiture pouvait y circuler. Le passage des rivières était autrefois motif d’implorer une protection. Le pont gothique de Sainte-Croix-sur-Orne, détruit par la guerre, puis noyé par le barrage de Rabodanges, possédait un calvaire sur l’éperon de la pile centrale.
Au cours des combats de la libération de 1945, ce calvaire fut dynamité.
Heureusement, en 1890, Mme Delaunay, née Desvaux avait fait don au Bureau d’Aide Sociale de la commune d’une ferme située sur le territoire de Pont-Ecrépin. Sur le terrain de cette ferme se trouvait, en bordure de la grande route un calvaire en granit, en état d’abandon. Ce calvaire fut transporté jusqu’à une parcelle de terrain qui avait été donnée à la commune de Sainte-Croix sur Orne, au carrefour de la route de Briouze et de la route des Tourailles. Le calvaire fut béni le dimanche 5 mai 1985, par Monsieur l’abbé Colin qui desservait la paroisse. Ce qui fera dire à Monsieur le Curé : « Sainte-Croix a maintenant retrouvé son nom »