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La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 
Pêcheur motivé sur le lac de Rabodanges
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L’histoire du lac de Rabodanges commence en 1919, date à laquelle une première étude a été établie par la Société Normande d’études pour l’aménagement du bassin de l’Orne et de ses affluents. 

Le lit de l’Orne présente, sur quatre kilomètres, depuis l’entrée jusqu’à la sortie des Gorges de St-Aubert, une déclivité exceptionnelle que l’on ne rencontre nulle part ailleurs en Normandie: de l’ordre de 40 mètres. 
De plus, l’étroitesse de la vallée, à l’entrée de ces gorges, jointe à un splendide bassin naturel se développant en amont, a permis aux ingénieurs de projeter l’œuvre ambitieuse d’un barrage et d’une retenue d’eau importante. Le bassin de Rabodanges permet un stockage de 6 millions de m3 d'eau, sur 95 hectares, retenus par un barrage de 160 mètres de long et de 17 mètres de haut. L'ensemble des installations, situé au lieu-dit "Plessis", sur la rive droite de l'Orne, est visible du belvédère dont on accède par un chemin situé à gauche à l'entrée du site.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'églide Saint-Hermeland date du XVIIème siècle. Elle est en granit et en grès avec un clocher-porche et une toiture en dôme.
Le maître-autel est en bois peint classique avec tabernacle à cinq pans.
Le retable est à quatre colonnes avec un tableau de la descente de la Croix et des statues modernes de Saint-Luc et Saint-Hermeland.
La chapelle au nord possède un autel classique.

Château de Rabodanges

 
A l’emplacement du château actuel s’élevait autrefois un château d’aspect féodal. Il n'avait rien de confortable et ne possédait pas le luxe dont François Ier avait donné de somptueux exemples. Dans ce château vivait le sire d’Olliamson qui menait une vie de Grand Veneur.
Sa fille marie-Anne, plut à François de Rabodanges, issu d’une vieille famille de l’Artois mêlée à la Grande Histoire, établie en Normandie depuis le début du XVIème siècle. A son mariage en 1568, la demoiselle d'Oilliamson apporta en dot le vieux château.
Le nouveau seigneur de Culey fut un féal serviteur de Roi comme ses ancêtres. Son fils Louis eut la joie de recevoir l'érection de la Seigneurie en Marquisat en 1649 à titre de récompense de son dévouement au Roi. Le fief prit le nom patronymique de son seigneur, Rabodanges "sonore comme une fanfare de chasse". Jusqu’en 1650, le fief et la paroisse de Rabodanges portaient le nom de Culey-sur-Orne.
 
 

Haras du château de Rabodanges

Le Haras du Château Rabodanges borde la vallée de l'Orne (61), aux portes de la Suisse Normande, à proximité du Haras d'Ouilly et du Haras de Fresnay-le-Buffard.

Son sous-sol granitique garantit une minéralisation des terres particulièrement bénéfique pour la croissance des jeunes.

Le Haras du Château de Rabodanges peut héberger environ 30 juments à l'année, d'autres viennent en pension pour la saison de monte. L'unité de poulinage est constituée de 7 boxes équipé de camera de surveillance et du système Birth Alert un veilleur présent chaque nuit de janvier à fin mai.

Les foals nouveau-nés et leurs mères sont lâchés dès les premiers jours, individuellement dans de petits paddocks lorsque le temps le permet, puis sont répartis par lots du même âge dans de grands herbages. Ils passent la nuit au boxe jusqu'en juin, durant l'été ils rentrent le matin pour être nourris et ressortent dans la soirée.