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La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La chapelle de Rouvrou

Située au bord de l’Orne, de la Rouvre et du Noireau, la localité de Ménil-Hubert a comme particularité d’être composée de deux villages : Ménil-Hubert et Rouvrou. Les deux communes de Rouvrou et Ménil-Hubert ont fusionné en 1812, tandis que les deux paroisses étaient distinctes.

La gare de Ménil-Hubert - Pont d'Ouilly était une gare ferroviaire française de la ligne de Falaise à Berjou, située sur le territoire de la commune de Ménil-Hubert-sur-Orne dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie. La gare desservait également Pont-d'Ouilly dans le Calvados.
Elle est mise en service en 1874 par la Compagnie des chemins de fer normands et fermée à tout trafic 1969.
Établie à 54 mètres d'altitude, la gare de Ménil-Hubert - Pont d'Ouilly était située au point kilométrique (PK) 23,7 de la ligne de Falaise à Berjou, entre les gares de Mesnil-Villement-Pont-des-Vers et de Berjou, dont elle était séparée par la halte de Cahan.
Histoire de l'église de Rouvrou : 
     « L’Église paroissiale primitive dédiée à saint Jean fut détruite par les Anglais vers 1150. En 1714, les historiens ne relèvent plus aucune trace sur le mont Saint-Jean à l’endroit du cimetière actuel.
Les moines du Prieuré qui dépendaient de l’Abbaye de Fontenay (sur-Orne ? c-à-d. Saint-André-sur-Orne) eurent alors la charge de la paroisse de 1560 à 1600. Le Prieur Dom Charles Auber assurera les services de la cure.

     La chapelle du prieuré devint église paroissiale vers la même époque. Cette chapelle du 11ème siècle dédiée à la vierge sous le vocable de notre Dame de la Nativité, très connue dans la région sous le titre de Notre-Dame de Rouvroufut construite par huit à dix moines, plus le prieur.
La partie la plus ancienne d’époque romane : nef et murs du transept midi, stalles en granit (offices des Moines) - Côté maison de Mme Lesage - toit soutenu par des modillons rappelle la présence de ces moines qui défrichèrent les terres du manoir de Launay et de la Canet. Le porche plein cintre orné de têtes grimaçantes en pierre tendre (pierre de Caen) ressemblant à des têtes de chat, a été reconstruit à l’entrée de la partie plus récente. Les murs modernes de la sacristie présentent des claveaux étoiles provenant de l’ancienne église. On trouve les mêmes à l’abbaye aux Dames à Caen. Abandonnée à la Révolution, l’église fut en partie détruite par ordonnance royale du 23 juin 1820. Le 27 décembre suivant à 10 heures du matin en l’église même, tout fut vendu à Jean Lebailly de Ségrie pour 2 075 francs, plus les charges. Révoltés, les habitants de Rouvrou, après rachat par Mr Durand Charles, se cotisèrent pour la remise en état de la chapelle du prieuré (1822). Vu l’importance du village - qui venait d’être annexé à Ménil-Hubert (1812) - ajoutant la dernière travée et le clocher après reconstruction du porche. Le 1er mars 1836, Mr Lebailly, ex curé de Montsecret, était installé chapelain titulaire sans autorisation gouvernementale. La chapelle fut de nouveau fermée le 19 avril 1836 par le sous-préfet de Domfront. En 1846, après réclamation des paroissiens de Rouvrou, le culte est maintenu avec souscription ouverte. 447 francs seront versés au chapelain chaque année pendant cinq ans. Monseigneur Rousselet confirma donc l’édit de Napoléon III érigeant l’église de Rouvrou en succursale ecclésiale (1858). En 1858, les cloches Victorine Henriette et Charlotte Sophiefurent achetées. En 1955, Marie-Claire vint s’ajouter. En 1837, les paroissiens de Rouvrou construisirent un presbytère avec leurs propres deniers. En 1853 la sacristie actuelle remplaça l’ancienne qui se trouvait au chevet du chœur.Norbert Delozier »
 
La rivière naît à Beauvain, à 316 m d'altitude, à quelques kilomètres à l'est de La Ferté-Macé. Après avoir traversé le pays d'Houlme, elle coule en direction nord-ouest pour rejoindre la Suisse normande qu'elle traverse dans les quinze derniers kilomètres de son cours, autour de Bréel. La Rouvre se jette ensuite dans l'Orne entre le barrage de Saint-Philbert-sur-Orne et Pont-d'Ouilly, à Rouvrou (63 m d'altitude).

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Moulin à tan

Un moulin à tan est un bâtiment où l'on broie l'écorce de chêne qui sert au tannage des peaux. Le terme « tan » vient du radical gaulois « tann » qui signifie « chêne ». Le tan est constitué d’écorce de chêne moulue, utilisée dans les méthodes anciennes de tannage végétal particulièrement adapté aux cuirs des gros bovins, notamment aux cuirs pour semelles de chaussures.

Le pont du cul de Rouvre, l'orne est tout prés ...