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La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 
 

Viaduc de la Fouillerie

Ce viaduc est construit pour le compte de la compagnie des chemins de fer de l'Ouest sur la ligne de Falaise à Berjou. Il est mis en service le 15 avril 1874. Reprise par la compagnie des chemins de fer de l'État en 1908, l'exploitation du tronçon Pont-d'Ouilly - Falaise cesse le 1er mars 1938. Le viaduc est cependant parfaitement entretenu. Les rails sont démontés par les Allemands pour être envoyés sur le front russe pendant la Seconde Guerre mondiale.

l'église saint Pierre

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Filature du pont des vers

Filature construite en 1858 à l’emplacement de deux moulins à grains à une et deux roues démolis en 1859; tissage construit en 1896; chapelle et crèche construites vers 1930.
Teinture et tissage avec stockage d’hydrocarbure 1896-1992
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La gare du Mesnil-Villement-Pont-des-Vers était une gare ferroviaire française de la ligne de Falaise à Berjou, située à Pont-des-Vers sur le territoire de la commune du Mesnil-Villement dans le département du Calvados en région Basse-Normandie.
Elle est mise en service en 1874 par la Compagnie des chemins de fer normands et fermée en 1938 par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF). Le bâtiment voyageurs a été détruit depuis.
Établie à 65 mètres d'altitude, la gare du Mesnil-Villement-Pont-des-Vers était située au point kilométrique (PK) 20,8 de la ligne de Falaise à Berjou, entre les gares de Ménil-Vin et de Ménil-Hubert - Pont d'Ouilly.
Depuis sa fermeture, la gare du Mesnil-Villement a été détruite pour laisser place à un lotissement.

 
Harry Atterman a fait don d'un mât et d'un drapeau pour remplacer l'ancien, en piteux état. « Il retrouve ainsi sa dignité », apprécie André Lecoq, maire. « C'est mon coeur qui a parlé, a précisé Harry Atterman. Quatre pilotes, âgés de moins de 25 ans, ont donné leur vie pour notre liberté », ont dit Jacques Paris, président de l'Association normande du souvenir aérien, et Michel Lebaron, représentant officiel du gouvernement canadien.

Trois des pilotes reposent au cimetière canadien de Cintheaux. Un poème écrit par un pilote canadien tué en 1941, évoque les pensées de ces jeunes aviateurs au moment des combats : « Evoluer, planer, se balancer haut, toujours plus haut près des nuages près de la voûte céleste... Dans les sommets balayés par les vents... Et recevoir la caresse de Dieu. »