Adresse
Téléphone
La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 
Conde sur Noireau

Eglise St Martin

Eglise St Martin
 
IMGP2552
 

L'église St Sauveur

L'église St Sauveur
 

Notre Dame de bon secours

Notre Dame de bon secours
IMGP2550
"Avant la Révolution de 1789, il y avait, comme aujourd'hui, deux églises à Condé, St.-Martin et St.-Sauveur. St.-Martin était la principale et St.-Sauveur, qui n'était, dans l'origine, que la chapelle du château, était une simple annexe de St.-Martin. Depuis la Révolution, elle est devenue l'église principale, à cause de sa position au centre de la ville. (A de Caumont 3-9)
L'église St.-Martin, paroisse dépendante de Condé, n'est pas facile à analyser, parce que, comme beaucoup d'autres églises de cette région, les murs, construits en pierres dures et irrégulières, ont toujours offert peu de caractère, et que les besoins de la population croissante ont déterminé à faire des additions et des changements à diverses époques." (A de Caumont 3-10)

Le temple protestant

Le temple protestant
IMGP9349
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dès le xviiie siècle, Condé est l’une des cités les plus actives du département. La fabrication de la toile, des draps et du lin fait vivre environ 7 000 ouvriers. La coutellerie est également réputée.
Au début du xixe siècle, les petites filatures hydrauliques s’installent à Condé. La première imprimerie date de 1829. Dans les années 1860, la ville est à l’apogée de son développement économique avec une grande industrie textile (on compte alors 55 filatures hydrauliques, 8 000 métiers à tisser) à laquelle s’ajoute un artisanat très actif. Elle obtient en 1868, pour accompagner ce développement, la création du chemin de fer de la Suisse normande partant de Flers et rejoignant Caen en 1874. Entre temps, l'activité condéenne aura cependant subi ses premières difficultés : le blocus naval lors de la guerre de Sécession rompt une grande partie de l'approvisionnement en coton et seule une filature reste en activité en 1863. Il y a 650 chômeurs, les actifs voyant leurs horaires très restreints.
 
 
Avec la Seconde Guerre mondiale, Condé connaît ses heures les plus tragiques. La ville est détruite à 95 % par les bombardements qui feront au total 252 victimes. La reconstruction de la ville s’achève en 1963 avec l’inauguration de l’hôtel de ville. Condé-sur-Noireau devient alors la « filleule de guerre » de la ville de Vincennes (Val-de-Marne), qui aide à sa reconstruction.
IMGP2764
IMGP2766
 
Maisons d'ouvrier en face de l'ancienne usine.
 
IMGP2553
IMGP2768a
IMGP2778
IMGP2776
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
IMGP5508
IMGP5511
 

Jules Dumont d'Urville et l'Astrolabe

"A la Libération, la ville de Condé sur Noireau a été détruite à 95 %. Témoignages des habitants de l'époque sur des images d'archives (vidéo INA)
Condé-sur-Noireau a subi 27 bombardements, 2 duels d'artillerie. Les 5000 habitants ont fuit le soir du 6 juin 1944, ils rentrent à la fin du mois d'août, derrière les armées de libération, dans une ville morte... Il y avait une odeur pestilentielle au-dessus des ruines de Condé... 231 habitants sont morts, broyés sous les décombres... "
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
IMGP4891a
 
IMGP5309
IMGP5300
IMGP5311
IMGP5302
 
IMGP5308
IMGP2019
IMGP1189
 
IMGP1195
IMGP1197
IMGP1193
IMGP6281
IMGP9365
IMGP2013
IMGP2013
IMGP4539
IMGP4483
IMGP4485
 
IMGP4520
IMGP4508
IMGP4950
 
IMGP4533
 
IMGP4923a
 
IMGP4931
IMGP6266
IMGP4895a
IMGP4495

Hameau de Vaux

Hameau de Vaux
condesurnoireau1
condesurnoireau3
condesurnoireau2
IMGP1154
IMGP1155
IMGP1159