Adresse
Téléphone
La Suisse Normande
Un avant goût de montagne

Le

 
 
 
La légende du varou de la Bataille
      « Il existait à Clécy le « pont de la Bataille ». Selon les gens du pays une action aurait eu lieu en cet endroit entre deux armées dont l'une défendait le passage de la rivière. Avant l'existence de ce pont un bac qu'on appelait « le bac de la Bataille » assurait le passage de l'Orne. Le passeur du nom de Dominique entendait souvent au coup de minuit une voix venue de l'autre rive : « Au bateau Dominique, au bateau. » Contraint d'obéir par une force irrésistible, à peine réveillé, Dominique traversait la rivière et se trouvait en présence d'une belle jeune fille vêtue de blanc. Elle prenait place. Le bac repartait ; mais s'enfonçait dans l'eau à chaque coup de rame comme sous une charge inconnue. Effrayé le passeur se retournait. La forme blanche disparaissait et le bac reve­nait à sa flottaison normale. La scène se reproduisit maintes fois sans que Dominique put s'y soustraire. Alors il consulta le bedeau de la paroisse qui lui conseilla d'y mettre fin. Le passeur s'arma d'un fusil garni d'une balle bénite et s'embus­qua derrière un arbre. A minuit quand apparut la forme blanche il ajusta son tir et appuya sur la gâchette. Il entendit un long cri déchirant. Le lendemain des laboureurs trouvèrent au pied d'un rocher le corps d'une jeune fille. Une haire (peau d'animal) recouvrait sa robe blanche tachée de sang. Il s'agissait d'une femme courant le « varou » qui soumise à la volonté du diable devait chaque nuit parcourir la campagne. Dominique délivré de son oppressante contrainte fut bientôt pris de malaises mal définis, car il est difficile de s'opposer aux desseins de Satan. Notre homme ressentit les atteintes d'une maladie perni­cieuse qui le mena à la tombe. » Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Charles Corlet 1992.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lien Wikipédia: un moulin à papier
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Lavoir au corps du sel

 
 

l'église Saint Pierre

 

Historique

En 1167, les seigneurs de La Pommeraye cèdent un certain nombre d’églises, dont celle du Bô, à l’Abbaye du Val, ainsi qu’un fief militaire situé sur le territoire du Bô. Jean de Tournebu confirme cette donation en 1232. Jusqu’en 1930, la commune porte le nom de St-Pierre-du-Bô. Elle comprend dix villages.
Autrefois, une importante filature de coton et un moulin à papier fonctionnent au Bô, ainsi qu’un moulin à huile. Le passé industriel de la commune n’est que vestiges, Le Bô reste une commune rurale.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lien Ouest France Chez Séraphin
Lien Communauté de commune chez Séraphin
Lien Suisse Normande Chez Séraphin