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La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 

l'église St Pierre et St Paul

Château du Hamel

Chateau et manoir des Hayes
A la fin du XVI éme siècle, l’ancienne église paroissiale située sur le territoire portant le nom de Grand Cimetière, fût ruinée et incendiée.
Les paroissiens décidèrent alors d’agrandir la chapelle du château et de la convertir en église paroissiale. Celle-ci occupait un espace rectangulaire de 24 mètres sur 7 mètres. Le clocher était situé à l’union du chœur et de la nef. Le 20 avril 1777, les notables de la Carneille décidèrent de démolir le clocher et de construire devant la porte principale une tour de 35 mètres. Ce clocher dresse encore de nos jours sa curieuse silhouette.
Suite à un état de délabrement avancé, la construction d’une église neuve fût décidée et annoncée à la population en 1856. Les travaux de nivellement commencèrent le 12 mai 1856. Le cimetière, situé au nord de l’église, fût supprimé. Les ossements furent transportés dans le cimetière actuel.
A la fin de l’année 1860, le gros œuvre de l’édifice, qui se développe sur une longueur de 38 mètres, est achevé. Vingt années supplémentaires furent nécessaires pour finaliser entièrement cette édifice (l’aménagement et l’ameublement de l’intérieur, les portes et vitraux, l’éclairage, la construction de la sacristie).

La Carneille: Le manoir

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Histoire de La Carneille (www.athisvalderouvre.fr)

Le nom de la Carneille vient peut-être d’un mot signifiant « la charmille ». Une autre interprétation est « le lieu du cairn » peut-être lié à une nécropole dolménique au Champ des Rochers.

Un important château était bâti sur l’emplacement de l’ancienne motte féodale édifiée dès la fin du XIème siècle. Ce château fut incendié par les anglais en 1356 pendant la guerre de cent ans, et il a finalement été détruit en 1606. Sur les ruines de l’ancien donjon, au centre du bourg actuel, est érigée la halle au bled (blé). Du Moyen-Äge à la Révolution, la Carneille était siège de Haute justice ; près de la salle de l’Auditoire, on peut encore voir l’ancienne geôle, comportant quatre cachots.

Au château de Bois-André séjourna Henri IV lors d’une courte pause pendant les combats contre la ligue.

Au cours de la période révolutionnaire, la Carneille, entraînée par son maire Achille Bertrand l’Hodiesnière, député à la Convention, se signala par ses idées républicaines alors que la région était plutôt acquise aux royalistes. La Carneille, en récompense de son engagement devint alors chef-lieu de canton et connut une certaine prospérité. Elle fut par la suite punie de ses ardeurs républicaines et connut un lent déclin.

L’artisanat et le commerce ont longtemps été très actifs, notamment autour des moulins à tan, à foulon, à blé. Au début du XIXème siècle, on trouvait 200 tisserands chez 8 fabricants de coutil, 30 ouvriers dans 6 teintureries (la dernière a cessé son activité en 1925), des tailleurs de pierre et une forge.

Le docteur René Leroy de la Carneille (1883-1955), passionné d’histoire, a écrit de nombreux ouvrages sur sa commune et les environs.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L'hôtel de l'Ecu

Manoir du Mt au Duc

 

L'ancien lavoir