Adresse
Téléphone
La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le , Athis-de-l'Orne intègre avec sept autres communes la commune d'Athis-Val-de-Rouvre créée sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales.
 
Les communes d'Athis-de-l'Orne, Bréel, La Carneille, Notre-Dame-du-rocher, Ronfeugerai, Ségrie-Fontaine, Taillebois et Les Tourailles deviennent des communes déléguées et Athis-de-l'Orne est le chef-lieu de la commune nouvelle.

 
 

Histoire d'Athis (www.athisvalderouvre.fr)

L’origine du nom Athis vient de Aties ou Atties dérivé du latin Attegia signifiant petite cabane ou hutte. C’est pourquoi il était employé pour nommer les cabanes des Maures ou les villages dont les premières habitations étaient des cabanes de bergers, vignerons ou bûcherons.

A l'époque médiévale, mottes castrales et châteaux furent élevés par les petits seigneurs de fiefs qui se sont morcelés au fil des générations : à la Motte (Epinouze), au coeur du bourg, aux Champs, au Buat, aux Bots, à la Fressengère ...

Dès le début du XVIIIème siècle, les tissus faisaient la renommée d'Athis. Les paysans cultivaient le lin et le chanvre (dans les chènevières) et complétaient leurs revenus en produisant chez eux toiles et étoffes sur des métiers à tisser. Les derniers tisserands à main cessèrent leur activité à la veille de la seconde guerre mondiale, mais leurs maisons sont encore nombreuses dans le bocage athisien. Au XIXème siècle, les moulins de la vallée de la vère furent reconvertis en filature et tissages industriels de coton puis, plus tard, d'amiante.

Les catholiques bâtirent l'église actuelle à la fin du XIXème sur les ruinent d'une ancienne église romane du XIIème. Les fresques murales de Chifflet sont classées. Le capitaine Martin, grand-père de Sainte-Thérèse de Lisieux, est né à Athis en 1777. L'abbé Constant Macé, curé doyen d'Athis de 1891 à 1917, est l'auteur de plusieurs livres sur l'histoire d'Athis. 

Les premiers protestants se réunissaient à la Quentinière, puis ils construisirent des temples, d'abord à la Chènevière, puis aux Aulnays-Bilbot au XIXème, et enfin à la Queue-d'Aronde à la fin du XIXème. A partir de la révocation de l'Edit de Nantes (1685) et des persécutions qui s'ensuivirent pour la majorité des protestants, un enfant muet de naissance se dissimula au creux d'un vieux chêne pour échapper aux brigands qui assassinèrent les propriétaires du manoir de la Motte.

 
 
 

Belle allée dans le bois d'Athis

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Etang du Buat

 
 

Le jardin intérieur à ciel ouvert