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La Suisse Normande
Un avant goût de montagne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Circuit n° B2 au départ de l'office du tourisme.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le quartier « Belle Époque » de Bagnoles-de-l'Orne constitue un exemple plutôt bien préservé de ce que pouvait être un lotissement résidentiel de la bourgeoisie française du début du xxe siècle. Construit entre 1886 et 1914 et situé dans la partie méridionale de la ville, il est composé de superbes villas richement ornementées.
Des projets semblables ont été développés en France à la même époque, parmi lesquels on peut citer Le Vésinet près de Paris, le parc de Saurupt à Nancy et la ville d'hiver d'Arcachon. L'ampleur du projet de Bagnoles-de-l'Orne est considérable, le quartier atteignant le nombre de 53 villas en 1907. Ce succès peut être attribué en grande partie à Albert Christophle, ancien ministre des travaux publics et gouverneur du Crédit foncier, qui est l'un des principaux initiateurs du projet.
  • Le château Goupil.
  • La « villa du Crédit foncier », un des premiers bâtiments à être construit dans le quartier, est inaugurée en grande pompe le . Avec ses 22 chambres, sa salle de billard et sa bibliothèque, elle était utilisée pour la retraite et les vacances des employés du Crédit foncier de France.
  • Rétrospectivement, l'opulence architecturale de constructions telles que les villas Printania (1905), Simone (1903) et le Castel (1900) donne une bonne idée du goût éclectique et raffiné de cette époque. Ce sont les architectes-constructeurs Léon Bénard et Alphonse Apert qui se partagent la plus grande partie du marché bagnolais de l'époque.
Il est clair que si le modèle local semble avoir été inspiré par le courant néo-régionaliste normand tel qu'on peut le trouver dans les stations du bord de mer de la Côte Fleurie comme Deauville, Houlgate ou Trouville-sur-Mer, il existe bien un style architectural « Bagnolais » à nul autre semblable.
Depuis 1991, l'ensemble de ce quartier constitue une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C’est au coeur de l’établissement thermal que l’eau « jaillit de la terre », une eau unique et bienfaitrice, qui aurait cheminé pendant des siècles dans les roches profondes pour se charger lentement de ses principaux constituants. Sa richesse en oligo-éléments et sa faible minéralité lui confèrent des propriétés thérapeutiques dont la réputation n’est plus à faire.
 
À la fois phlébotonique, décongestive, anti-inflammatoire, anti-oedemateuse, décontracturante et sédative, ses vertus bienfaisantes permettent ainsi, associée à l’action mécanique des soins et au savoir-faire du personnel soignant, de traiter plusieurs pathologies différentes, et ce de façon 100% naturelle !

 L’eau thermale de Bagnoles de l’Orne fait partie de la famille des eaux oligo-métalliques. Cette eau-médicament est riche en gaz dissous (dioxyde de carbone, azote, oxygène, argon…) et en minéraux (chlorures, sulfates, silicates, bicarbonate, sodium, potassium, calcium, fer, cuivre, magnésium…) Sa température (constante) est de 24,6°C et son pH est de 4,31 (à 20°C). Son débit, lui aussi invariable, est de 42 m3 à l’heure.

L'église du Sacré Coeur